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De l’importance d’entretenir son réseau relationnel...

Réf. PR-01758

Malgré l’engouement sans précédent pour les réseaux sociaux virtuels, une embauche sur deux en France se fait grâce aux réseaux « traditionnels » et à la cooptation. 95% des managers français en charge du recrutement déclarent ne pas avoir recours aux sites de socialisation pour attirer de nouveaux candidats*.
Il est donc plus que vital d’entretenir ses relations car ce n’est pas lorsque l’on en a besoin - surtout dans le cadre d’une recherche d’emploi - qu’il faut se rappeler à leur bon souvenir.
Robert Half, spécialiste du recrutement temporaire et permanent, le souligne : un réseau est basé sur l’échange et l’entraide, il convient donc de le « cultiver » AVANT de le solliciter soi-même. Il suffit de mettre en oeuvre quelques actions toutes simples pour disposer d’un réseau performant et à l’écoute, si nécessaire. Par exemple un déjeuner par semaine/mois avec son réseau professionnel actuel (clients, fournisseurs, collègue d'un autre service que le sien…) et un autre déjeuner avec un ancien collègue et/ou un ami...

Olivier Gélis, Managing Director de Robert Half International France affirme : « Construire un réseau dépend intimement de qualités personnelles et non de l’âge, du niveau d’expérience ou de l’appartenance à une communauté. C’est donc un atout à la portée de chacun. »

Pour bien appréhender un réseau, il ne faut pas oublier que c’est un « lieu » d’échange : avant de recevoir, il convient de communiquer, de participer, d’apporter son expertise personnelle. Ce type d’échange informel ou plus formel est basé sur l’entraide respective.

Trois conseils pragmatiques pour « chouchouter » son réseau

  • Lorsque l’on repère une information, il est important d’en faire profiter ceux susceptibles d’être intéressés. Inutile de se livrer à sa diffusion « worldwide » en l’emailant à tout son carnet d’adresses outlook. Mieux vaut privilégier plutôt une communication plus personnelle en réfléchissant aux points d’intérêt de ses principaux contacts. Ils apprécieront ce modus dédié, qualitatif et désintéressé. Car une information qui paraît intéressante, peut s’avérer vitale pour l’un des membres de son réseau...
  • Si un chasseur de tête prend contact alors que l’on est peu ou pas « à l’écoute du marché », il faut tout de même accepter un rendez-vous. C’est l’occasion de faire un bilan de carrière avec l’aide d’un professionnel (qui peut alerter sur certains points à améliorer à moyen - long terme pour rester toujours attractif vis-à-vis de potentiels recruteurs). Ce rendez-vous peut aussi être l’occasion de communiquer à ce spécialiste les noms et coordonnées d’autres personnes susceptibles d’être intéressées par sa proposition (qu’il pourra contacter de votre part). Les relations mises ainsi en contact par votre intermédiaire apprécieront et ce chasseur de tête fera partie de votre « carnet d’adresses » (et ce d’autant plus un contact régulier est entretenu).
  • Les pauses déjeuners quotidiennes en tête à tête avec l’ordinateur sont devenues pesantes ?
    Un bon moyen de réactiver son réseau est de s’imposer cette règle simple et finalement fort bénéfique : un déjeuner par semaine avec son réseau professionnel actuel (clients, fournisseurs, collègue d’un autre service) et un déjeuner par semaine avec un ancien collègue et un déjeuner par semaine avec un ami ou avec une personne qui sollicite cette rencontre, qu’elle le fasse ou non par le biais de votre réseau. En cas de besoin moindre du réseau, un rythme mensuel conviendra. Des rencontres régulières et en face à face recouvrent toute leur importance : elles garantissent une plus grande confidentialité et permettent un échange bien plus dense grâce aux questions ouvertes. Et puis les « vraies » rencontres prennent de la valeur à l’heure des demandes de mise en relation générées par les réseaux virtuels de la part de pseudo relations quasi inconnues.

Olivier Gélis conclut : « C’est en connectant les gens entre eux, en les conseillant (ou en sollicitant leurs conseils avisés) et en les remerciant pour toute aide que l’on bâtit un réseau de relations solides et réactives. Entretenir son réseau est aussi un moyen très efficace de prendre en mains son développement personnel et professionnel. »

Robert Half a réalisé cette enquête en Mars-Avril 2008 auprès de plus de 3 000 dirigeants effectuant des recrutements exerçant leurs fonctions dans un échantillon représentatif d’entreprises (taille, secteurs d’activité), dans 16 pays (Australie, Belgique, Brésil, France, République Tchèque, Allemagne, Hong Kong, Irlande, Italie, Japon, Luxembourg, Nouvelle Zélande, Espagne, Suisse, Pays-Bas, Royaume-Uni).


A propos du groupe Robert Half :

  • Fondé en 1948,
  • Leader mondial du recrutement temporaire et permanent spécialisé,
  • Coté à la Bourse de New York,
  • Implanté en France depuis 1989,
  • Intervient sur tous les métiers de la finance, de la comptabilité, de la banque, de l’assurance, du juridique et fiscal ainsi que de l’assistanat et du secrétariat,
  • Présent à Paris, La Défense, Versailles, Saint-Denis, Vincennes, Massy, Lyon, Nantes, Lille et Aix-en-Provence,
  • Compte plus de 360 bureaux dans le monde (Etats-Unis, Canada, Europe, Australie, Asie, Nouvelle-Zélande)

Robert Half International a été élue entreprise où il fait bon travailler par Best Workplaces édition 2008.
Son site Internet
: www.roberthalf.fr

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