Le bien-être au travail c'est simple comme bonjour ?

Bien-être au travail : pourquoi les entreprises souhaitent-elles que leurs salariés soient épanouis ? Ou, plutôt, est-il important de compter sur des collaborateurs heureux (selon l’idée qu’une personne heureuse est plus productive et efficace) ? Avec la multiplication des postes de « Chief Happiness Officer », la recherche du « bonheur au travail » s’intensifie et les entreprises s’appliquent à créer les conditions d’épanouissement de leurs collaborateurs. Tentatives vaines et hypocrites ? Investissements coûteux et/ou simplement cosmétiques ? D’après l’étude Robert Half (plus de 2000 actifs sondés en France), les salariés Français sont globalement heureux au travail. Sur 1 échelle de 0 à 100, leur score moyen est de 63,8%.

Et si le bien-être au travail "c'était simple comme bonjour"?

Un salarié "heureux" travaille-t-il vraiment mieux que les autres ?

« La plupart des dirigeants d’entreprises reconnaissent que le bonheur au travail a un impact concret en termes de productivité et de rentabilité », explique Olivier Gélis, directeur général chez Robert Half. « Les collaborateurs heureux ont tendance à être plus impliqués, plus fidèles, plus créatifs et plus productifs que les collaborateurs insatisfaits.»

Un sondage de l’Institut Gallup montre que la productivité d’un collaborateur est déterminée par la relation qu’il entretient avec son supérieur immédiat. Les conclusions de l’enquête sont éloquentes : «un environnement dominé par la confiance engendre des interactions positives (collaboration et coopération), une productivité accrue et une meilleure rentabilité».

bien être au travail

Est-ce si cher ?

S’emparer du sujet du bien-être ou du bonheur au travail suppose-t-il de réaliser des investissements énormes ? Si la création d’un nouvel environnement de travail (impliquant des travaux ou l’acquisition de matériels) peut effectivement être coûteux, il existe de nombreuses manières de promouvoir le bonheur sans se ruiner. En effet, l’idée est d’abord d’introduire de nouveaux principes dans les relations interpersonnelles : encourager la reconnaissance (dire merci ne coûte rien) et développer les mécanismes de reconnaissance (personnaliser les attentions), considérer une culture de l’entraide, organiser des moments d’échange et de rencontre

Est-ce obligatoire ?

Certains parlent d’injonction au bonheur dans le cadre de l’entreprise ! Ce n’est pas aussi caricatural. Il n'est pas question d'exiger le sourire ! L’idée pour les entreprises est de réduire leur taux d’absentéisme et d’augmenter la motivation de leurs salariés. Elles investissent dans des mesures favorisant le bien-être pour justement éviter les épuisements professionnels et les pertes d’engagement.

Pourquoi est-ce un sujet important ?

On passe le plus clair de notre temps au travail. Les relations avec nos collègues sont fondatrices et contribuent à nous définir en tant que personnes. Si les conditions sont mauvaises (tensions, craintes, méfiances…), nous rencontrons des difficultés pour atteindre tout notre potentiel.

De plus, aujourd'hui, émerge une nouvelle perception du travail. Pour de nombreux salariés, il ne s’agit plus seulement d’être un maillon de la chaîne et de faire preuve des meilleures compétences opérationnelles, mais bien de trouver un sens à son métier. Celui-ci devient un moyen d’épanouissement personnel : chaque collaborateur est en mesure d’exprimer ses talents tout en construisant avec ses collègues et sa hiérarchie une relation de confiance. On touche ici à l’idée du bien-vivre ensemble, où le collectif prime sur l’individualité…

Pour en savoir plus sur notre enquêteLe bonheur au travail, tout le monde y gagne

 

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