Les 12 erreurs fatales à éviter en entretien de recrutement

Par Robert Half on 16/03/2020

Évidemment qu’il faut être ultra compétent dans son métier pour marquer des points auprès du recruteur en entretien d’embauche. Mais un certain nombre de faux pas extra professionnels peuvent venir ruiner votre performance. Check list des erreurs à éviter à tout prix en entretien d’embauche.

1 - Arriver en retard

Vous êtes convoqué à 9 heures pour l’entretien ? Eh bien, anticipez et voyez large. Quitte à patienter dans un café ou dans votre voiture avant le coup d’envoi du rendez-vous. Ne pas être ponctuel pour cette première rencontre est le meilleur moyen d’instiller le doute dans la tête du recruteur sur votre fiabilité. Si un impondérable surgit, ayez la décence de prévenir votre interlocuteur. Ce qui suppose donc d’avoir enregistré son numéro de téléphone (à tout le moins son adresse mail) avant de partir. Attention à ne pas être en avance non plus. Le recruteur a sans doute un agenda très « timé », vous voir débouler avant l’heure pourrait le déranger.

2 - Opter pour un dress code décalé (ou pas pratique du tout !) 

Sans en faire trop, respectez les codes vestimentaires en vigueur dans le secteur d’activité visé. Costume cravate ou tailleur smart dans l’audit, le conseil, les finances, la banque, l’assurance… Et dress code plus décontracté dans des activités plus créatives. Pour viser juste, une piste : regarder le look de votre contact sur son profil LinkedIn par exemple. Et ceux des autres collaborateurs de l'entreprise . De même, pour éviter toute déconvenue pendant l’entretien, choisissez une tenue dans laquelle vous êtes à l’aise et que vous assumez. Pas question de passer une heure à essayer de dompter le décolleté visiblement trop criant. Idem pour une cravate trop serrée et pas assumée. 

3 - Consulter son smartphone 

Cela peut paraître fou de devoir le préciser, mais on ne consulte pas ses messages (et on n’accepte aucun appel) durant l’entretien. Pour ne pas être tenté, ni dérangé, mettez votre smartphone en mode silencieux, voire en mode avion. Vous gagnerez en concentration.

4 - Bouger tous azimuts

On ne le dira jamais assez, la communication non verbale est tout aussi essentielle que les mots. Des gestes trop amples et systématiques, risquent de brouiller votre message. Donc jouez plutôt la carte de la sobriété.

5 - Se tromper dans le nom de la société hôte

Oui, cela arrive que des candidats s’emmêlent les pinceaux entre la compagnie Durand et Dupont. Pour éviter de malencontreusement citer des concurrents, notez de manière lisible (mais discrète) le nom de l’entreprise.

6 - Ne pas avoir travailler son sujet

Vous êtes convoqué pour un poste donc le minimum attendu est que vous soyez au fait de l’activité, du positionnement de la boite sur son marché, de son actualité… Vous trouverez cette manne d’info sur le net. Donc avant l’entretien, potassez et arrivez informé au rendez-vous. Cela démontrera votre investissement et votre capacité à vous projeter.

7- Réciter son CV 

A priori, si vous êtes reçu en entretien, c’est que votre CV était convaincant. Donc, inutile de le réciter ou de le paraphraser. Profitez de ce temps d’échange pour détailler des exemples de réussites (mais aussi d’échecs), des cas d’école chiffrés, etc. Insistez également sur vos soft et 'mad' skills.

8 - Être passif

Lors d’un entretien d’embauche, vous tenez le rôle principal et pas figurant. Donc n’attendez pas pour poser des questions (pertinentes bien évidemment), pour relancer le recruteur sur un sujet…
Bref, soyez pro actif et pas passif.

9 - Soulever des problèmes au lieu d’avancer des solutions 

En entretien, le recruteur a besoin d’être rassuré. Donc, ne pointez pas du doigt les dysfonctionnements ou les aberrations d’organisation que vous auriez pu identifier lors de votre pré-enquête. Cela reviendrait à lui créer des problèmes supplémentaires. Au contraire, suggérez des solutions. Sans pour autant vous poser en sauveur. L’entreprise n’a pas attendu après vous pour fonctionner.

10 - Balancer sur son ancien boss 

L’entretien sert à se projeter dans un nouveau poste et pas à ressasser le passé. Donc, le pire serait de médire (au mieux) sur votre ancien manager ou plus largement sur votre ancien employeur. Pour le recruteur en face de vous, cela signifie plusieurs choses : vous rejetez toute la responsabilité sur l’autre et n’assumez donc pas votre part de responsabilité. Vous êtes potentiellement un élément à problème. Et enfin, si un jour vous veniez à quitter la nouvelle entreprise, vous risqueriez d’aller médire sur elle à l’extérieur. Rien de bien rassurant pour votre interlocuteur du jour.

11 - Insister sur les avantages maison (congés, RTT...)

S’il est légitime d’évoquer vos prétentions salariales (même s’il est conseillé de laisser venir le recruteur sur le sujet), il est mal placé de demander le nombre de jours de RTT, de congés payés, de congés pour enfants malades, etc. Idem pour le montant des tickets resto et autres chèques rentrée et/ou vacances. Ce n’est pas l’heure pour ça. Et votre choix ne doit pas se faire en fonction de ses avantages.

12 - Partir sans vraiment conclure l’entretien

Ne partez pas sans avoir balisé la suite du processus de recrutement. Demandez si vous devez rappeler (ou pas) votre interlocuteur ? Si oui sous quel délai ? Peut-être préfère-t-il un mail ou revenir vers vous de son propre chef. Y aura-t’il un autre round d’entretiens ? Sous quelle forme ? Combien de candidats en short list ? Bref, estimez vos chances d’aller plus loin.

Et surtout, 2 jours maximum après cet entretien, remerciez votre interlocuteur par mail de vous avoir reçu. Et apportez des détails supplémentaires sur un point évoqué lors de l’entretien. Poli & pro actif !

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