5 conseils pour valoriser ses compétences numériques

Alors que les dirigeants d’entreprise préparent leurs plans de recrutement pour 2021, le cabinet de recrutement spécialisé Robert Half partage 5 conseils aux candidats pour valoriser leurs compétences numériques.

Paris, le 2 décembre 2020 – La pandémie de COVID-19 intensifie et accélère la transformation digitale des entreprises, obligées de s’adapter rapidement pour garantir la continuité de l’activité et préparer la reprise. Face à cet impératif, les compétences numériques deviennent plus stratégiques que jamais pour les employeurs, soucieux de voir leurs projets de transformation réussir.

Alors que les dirigeants d’entreprise préparent leurs plans de recrutement pour 2021, le cabinet de recrutement spécialisé Robert Half partage 5 conseils aux candidats pour valoriser leurs compétences numériques.

 

1. Intégrer les priorités et les besoins des entreprises

La crise a significativement fait évoluer les besoins des entreprises en matière de compétences informatiques. L’incertitude économique a contraint les DSI à se concentrer sur la réduction des risques et la rentabilité ; les projets stratégiques à plus long terme étant souvent reportés à plus tard.
Selon une récente étude de Robert Half[1], les cinq grandes priorités des DSI pour 2021 sont : la protection des systèmes et des données de l’entreprise (44 %), la réduction des coûts et l’équilibrage des budgets (40 %), l’automatisation des processus pour augmenter la productivité (38 %), l’innovation et l’investissement dans les nouvelles technologies (37 %), les projets et initiatives Cloud (36 %).

 

2. Valoriser les « bonnes » compétences techniques

Les risques de cyberattaques et leurs conséquences catastrophiques en temps de crise alimentent une forte demande de compétences en sécurité informatique, prioritaires pour 32 % des DSI. L’accélération de la transition digitale stimule aussi la demande dans les domaines associés de la gestion du parc informatique (30 %), de la gestion de projet (18 %), de l’informatique décisionnelle (16 %) et du Cloud (15 %). Une bonne connaissance des secteurs et des métiers est aussi un avantage car les besoins évoluent : dans les domaines de la finance et de la comptabilité, la transition digitale (38 %) et l’exploitation du Big Data (34 %) seront ainsi les grandes priorités des directeurs financiers en 2021.
Plus globalement, la maîtrise des outils technologiques les plus demandés aujourd’hui, tels que les plateformes collaboratives, la formation à distance, le partage de fichiers et les événements virtuels, sera un atout indéniable.
 

3. Pas de « hard skills » sans « soft skills »

L’articulation entre compétences techniques et compétences interpersonnelles est plus importante que jamais. Confrontées à des enjeux inédits, les entreprises cherchent de plus en plus à recruter des collaborateurs résilients, adaptables et agiles, pour faire face aux imprévus et mener à bien leurs projets. Les compétences telles que la créativité, l’intelligence émotionnelle, la capacité d’adaptation au changement figurent parmi les principales qualités recherchées par les employeurs.
 

4. Formation continue et requalification renforcent l’attractivité

Alors que le marché devient de plus en plus concurrentiel, les employeurs favorisent l’apprentissage en continu et l’esprit d’initiative. Les candidats ont tout intérêt à s’auto-évaluer, pour valoriser les compétences qu’ils possèdent déjà, et dont ils sous-estiment souvent l’utilité, ou identifier leurs lacunes potentielles. Il existe de nombreux types de formations et modules de développement professionnel qui ne sont pas nécessairement onéreux ni chronophages et permettent de renforcer la pertinence et l’attrait d’un CV : cours en ligne, micro-apprentissage, formation peer-to-peer, mentorat… Le choix est large !
 

5. Bien mettre à jour son CV

Il n’est pas toujours évident de valoriser des compétences numériques de manière brève et concise dans un CV, surtout quand il faut suivre le rythme des nouvelles technologies.

De manière générale, il faut :

  • Ne pas en faire trop : les candidats croient souvent à tort que plus ils incluent de termes techniques, meilleure sera l’impression qu’ils feront. Dans l’immense majorité des cas, mieux vaut s’en tenir aux principaux mots-clés liés à la description du poste à pourvoir.
  • Catégoriser : séparer les compétences en différentes catégories connues des employeurs, par exemple « systèmes d’exploitation », « outils de programmation », « bases de données » et « réseaux ».
  • Classer par ordre d’importance : au lieu d’énumérer ses compétences dans l’ordre alphabétique, il est préférable de les classer par ordre d’importance en fonction du poste auquel on postule ou que l’on vise.
  • Eliminer les compétences obsolètes : retirer toutes les compétences non pertinentes, obsolètes ou « évidentes » (par exemple la maîtrise de la messagerie électronique) par rapport au type de poste convoité, car elles peuvent rendre un CV trop long et nuire à sa lisibilité. 

 
Les métiers de l’IT et du digital font partie des expertises de Robert Half, cabinet international de recrutement spécialisé. Nos porte-parole sont à votre disposition pour vous apporter un éclairage sur les tendances de recrutement et de rémunération dans ce secteur.
 
Robert Half a publié récemment son Guide des Salaires 2021 qui contient de précieuses informations sur le marché de l’emploi et analyse les tendances fonction par fonction  dans les métiers de l’assistanat spécialisé, finance et comptabilité, RH, juridique et fiscal, IT et digital.
 
Méthodologie

Enquête réalisée par Robert Half auprès de 1 502 personnes à l’aide d’une méthodologie de collecte de données en ligne au cours du mois de juillet 2020. Celle-ci comprenait 300 interviews en Belgique, 300 au Brésil, 301 en France, 300 en Allemagne et 301 au Royaume-Uni. Les personnes sondées incluaient des directeurs généraux, des directeurs financiers et des directeurs informatiques possédant des responsabilités de recrutement au sein de petites entreprises (50 à 249 employés), de moyennes entreprises (250 à 499 employés) et de grandes entreprises (plus de 500 employés) du secteur privé, public ou cotées en bourse dans ces cinq pays.