Le métier de DSI évolue : les « soft skills » intègrent le Top 3

lun, 10/17/2016

Longtemps, les DSI sont restés cantonnés aux rôles de fournisseurs et gestionnaires d’infrastructures IT. La transformation numérique est là et cette fonction prend désormais une dimension plus stratégique, aux côtés de la direction générale. Robert Half Technologie, expert mondial du recrutement spécialisé, dévoile les résultats de son enquête* exclusive, où il a été demandé aux DSI : quelles sont les compétences nécessaires pour exercer cette fonction en pleine mutation ?

Les compétences les plus sollicitées…

  1. Sans surprise les compétences techniques arrivent en première position avec 58% des répondants : elles sont indispensables à cette fonction. C’est un métier qui reste très spécifique et lié à la compréhension et la maîtrise des outils et des enjeux technologiques.
  2. Mais le DSI n’est plus uniquement un gestionnaire des infrastructures informatiques, il est devenu un véritable partenaire stratégique. C’est pourquoi les compétences de savoir-être dites « soft skills » arrivent en deuxième place pour 53% d’entre eux.
  3. Placées en troisième et dernière place par 47% des DSI interrogés : les compétences business et commerciales. 

Et les « Soft Skills » à posséder

Robert Half a demandé à son panel quelles sont les 3 principales soft skills dont un DSI a besoin aujourd’hui. Voici leurs réponses :

  • La capacité d'analyse pour 64 %
  • La vision stratégique pour 51%
  • Adaptabilité- Flexibilité à 42%

Celles-ci sont suivies par la communication (34%), le leadership (33%) et les aptitudes à influencer le management (33%).

En 2016 un DSI doit avoir quasiment la même capacité d’anticipation, de compréhension de l’environnement et des enjeux globaux de l’entreprise que le directeur de la stratégie voire que le directeur général. Le DSI ne doit plus se positionner uniquement sur ses compétences techniques ou fonctionnelles mais sur la valeur qu’il crée dans l’entreprise. Car ses décisions/recommandations  auront de plus en plus de conséquences (en termes financiers, de gestion des risques, de délais etc).

«Toutes les parties prenantes de l’entreprise utilisent chaque jour des outils numériques. Elles sont toutes à un moment ou un autre en contact avec la direction des systèmes d’information. La capacité d’analyse est naturellement valorisée compte tenu du rôle clé qu’il occupe dans la compréhension de l’environnement opérationnel de l’entreprise. De même il représente un soutien dans l’adoption des nouvelles technologies ce qui explique en partie pourquoi les aptitudes à communiquer, le leadership ou encore l’adaptabilité sont si appréciées. A diplôme égal, le savoir-être fait la différence.» commente Fabrice Coudray, directeur de Robert Half Technologie.

 

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